Certains examens médicaux permettent d’évaluer la capacité à concevoir, mais aucun ne pose un diagnostic définitif de stérilité. Une prise de sang pour mesurer certaines hormones, une échographie pelvienne ou une hystérosalpingographie peuvent déjà révéler une diminution de la réserve ovarienne, une absence d’ovulation ou une obstruction des trompes. Ces éléments indiquent des difficultés possibles, mais pas une impossibilité totale.
Existe-t-il un test fiable pour savoir si une femme est stérile ?
Aucun test ne permet d’affirmer de manière certaine qu’une femme ne pourra jamais concevoir. En revanche, plusieurs analyses médicales permettent d’observer si les conditions biologiques favorables à la grossesse sont présentes ou non. Un dosage de l’hormone anti-müllérienne donne une estimation de la réserve ovarienne, tandis que l’échographie transvaginale permet de visualiser les ovaires et l’utérus. Ces examens donnent des indications fiables, mais ne constituent pas une réponse définitive.
Quelle est la différence entre stérilité et infertilité chez la femme ?
La stérilité désigne une absence totale et définitive de possibilité de conception. C’est une situation rare, souvent liée à des malformations ou des anomalies irréversibles. L’infertilité, elle, signifie une difficulté à tomber enceinte malgré des rapports réguliers pendant plus de 12 mois. Cette distinction est importante, car l’infertilité peut être temporaire ou réversible avec une prise en charge adaptée.
Quels examens médicaux permettent d’évaluer la fertilité féminine ?

Le bilan de fertilité est souvent prescrit après un an sans grossesse, ou plus tôt en cas de facteurs connus comme l’endométriose ou des cycles très irréguliers. Il comprend :
- Un bilan hormonal, avec le dosage de la FSH, LH, œstradiol, progestérone et AMH
- Une échographie pelvienne pour compter les follicules antraux
- Une hystérosalpingographie pour vérifier la perméabilité des trompes
- Un examen du col de l’utérus pendant la période ovulatoire
Ces examens sont prescrits et interprétés par un gynécologue ou un médecin spécialisé.
Les tests de fertilité à domicile sont-ils fiables pour une femme ?
Certains autotests mesurent l’hormone lutéinisante dans les urines, utile pour détecter la période d’ovulation. D’autres dispositifs donnent une estimation du taux d’AMH via un prélèvement de sang. Ces outils offrent des informations ponctuelles mais limitées. Ils ne remplacent pas les examens réalisés en laboratoire ou les évaluations cliniques plus poussées. Leur utilité réside surtout dans une première approche.
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À quel moment du cycle faut-il faire des tests de fertilité féminine ?
Le moment dépend du type d’examen. Le dosage de la FSH, par exemple, se fait le 3e jour du cycle. L’échographie pelvienne est souvent réalisée entre le 2e et le 5e jour. Pour observer l’ovulation, un dosage de progestérone est utile en phase lutéale, soit environ une semaine après l’ovulation. Le respect de ces périodes permet une interprétation correcte.
Faut-il consulter un médecin pour savoir si l’on est stérile ?

Oui. Un médecin spécialisé évalue la situation dans sa globalité : fréquence des rapports, antécédents médicaux, examens complémentaires. Il oriente aussi vers des solutions adaptées en cas de troubles identifiés. En dehors d’un cadre médical, il est difficile de poser un diagnostic fiable ou de comprendre les causes exactes d’une difficulté à concevoir.
Un résultat anormal signifie-t-il forcément une stérilité définitive ?
Non. Un taux faible d’AMH ou une trompe obstruée ne signifie pas nécessairement qu’aucune grossesse n’est possible. La fertilité dépend de plusieurs facteurs combinés. Un seul élément perturbé ne suffit pas à conclure. De nombreuses femmes conçoivent avec des bilans initiaux jugés préoccupants. La lecture des résultats se fait toujours avec prudence.
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Quels signes peuvent amener à suspecter un problème de fertilité chez la femme ?
Des cycles irréguliers, une absence de règles, des douleurs pelviennes persistantes, ou encore un passé de chirurgie pelvienne peuvent motiver une évaluation. D’autres signaux comme une prise de poids inexpliquée, une pilosité excessive, ou des antécédents d’endométriose sont aussi à surveiller. Ce sont des indicateurs, pas des preuves.
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