Pourquoi je ne laisse personne toucher mon bébé ?

Devenir mère a transformé ma perception du monde extérieur et des interactions que j’autorise autour de mon bébé.

Chaque geste, chaque rapprochement de quelqu’un vers mon enfant peut déclencher en moi une appréhension presque instinctive.

Je suis cette maman qui surveille attentivement qui touche son enfant, et surtout comment on le touche.

Mais pourquoi cet excès de prudence ? Les raisons sont multiples et profondes, liées autant à l’instinct qu’à des expériences antérieures ou à des savoirs acquis sur le développement infantile.

pourquoi je ne laisse personne toucher mon bébé

Les bases de la protection maternelle

Au cœur de mon refus se trouve un instinct primaire : protéger mon nouveau-né. L’immunité d’un bébé est encore fragile durant les premiers mois de sa vie.

Le simple contact avec des mains non lavées ou mal désinfectées pourrait exposer mon petit à des germes potentiellement dangereux.

Cette peur des microbes, même si elle peut sembler excessive à certains, m’est une préoccupation constante et légitime qui justifie que seul papa et moi avons un accès libre au visage ou aux mains de notre enfant.

protection maternelle

Les expériences traumatisantes passées influencent les décisions actuelles

Ma vigilance accrue trouve aussi sa source dans des événements vécus par des proches ou par moi-même.

Une amie, par exemple, avait vu son bébé contracter une infection sérieuse après avoir été manipulé par plusieurs personnes lors d’une réunion familiale.

Ce genre d’exemple terrifiant suscite chez moi une volonté de contrôler strictement l’environnement de mon bébé.

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Ces incidents renforcent mon besoin de contrôle afin d’éviter des erreurs qui pourraient mettre en danger la santé de mon enfant.

Mise en place de stratégies de protection

Pour assurer la sécurité de mon bébé, j’ai adopté plusieurs mesures. D’abord, je sensibilise mon entourage à l’importance de se laver les mains avant de s’approcher de lui.

J’explique calmement mais fermement les raisons de ces précautions, notamment la vulnérabilité de son système immunitaire.

Si nécessaire, je n’hésite pas à fournir du gel désinfectant ou à suggérer poliment de plutôt admirer le bébé sans le toucher.

Cette méthode directe mais respectueuse me permet de mettre toutes les chances de notre côté pour préserver sa santé.

La pression sociale et le jugement des autres

pression sociale

Faire face aux opinions divergentes est peut-être l’une des parties les plus difficiles de ma démarche. Dans certaines cultures ou dans certains groupes familiaux, il est tout à fait normal de prendre un bébé dans ses bras, de le bercer ou de lui caresser le visage.

Me voir restreindre ces échanges peut être perçu comme de l’hostilité ou un manque de confiance envers les membres de la famille ou les amis.

Pour gérer ces situations, je prends toujours le temps d’expliquer ma position de manière claire.

Changer mon approche pour l’avenir

Malgré la nécessité de protéger mon bébé, je suis consciente de l’importance de son adaptation progressive aux divers environnements sociaux.

Pour cela, je réfléchis à des façons de moins isoler mon enfant tout en continuant à veiller sur sa santé. Par exemple, j’envisage des sessions courtes où des proches peuvent interagir avec lui sous ma supervision, après avoir pris les précautions sanitaires nécessaires.

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Je cherche à développer ma capacité à faire confiance progressivement aux autres, en commençant par les plus proches, comme les grands-mères ou le papa, afin qu’ils puissent également participer activement à son bien-être et à son éducation.

Apprendre de cette expérience unique

Être maman et naviguer entre le besoin d’assurer la sécurité de mon bébé et celui de favoriser son intégration sociale est un parcours enrichissant mais très difficile pour moi.

Chaque jour offre son lot de défis, et chaque interaction est l’occasion d’apprendre et d’ajuster mes actions.

Ce rôle de protecteur vigilant est plein de responsabilités, mais c’est aussi une immense source d’amour et de satisfactions personnelles.

L’impact de l’éducation sur mes choix

Cette attention particulière que je porte à qui touche mon bébé est également influencée par tout ce que j’ai lu et appris sur les premières années de vie de l’enfant.

Les ouvrages de pédiatrie, les articles sur la santé infantile et les recommandations de professionnels de la santé jouent tous un rôle dans les décisions que je prends pour protéger mon enfant.

Tisser des liens tout en protégeant

Tisser des liens tout en protégeant

Pendant des réunions familiales ou des rencontres avec des amis, j’essaie de trouver un équilibre.

Je propose souvent des alternatives douces et inclusives comme jouer avec mon fils, ou engager la conversation avec lui, plutôt que d’opter pour le toucher direct.

Ces méthodes offrent à mon entourage une manière de communiquer avec lui sans compromettre sa sécurité.

Voici donc un aperçu de ce qu’est mon quotidien en tant que jeune mère cherchant à concilier protection et ouverture au monde pour mon bébé.

C’est un chemin difficile on ne va pas se mentir, façonné par l’amour mais aussi la peur.

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