Et si le déodorant n’était pas aussi indispensable qu’on le pense ? C’est en tout cas la découverte faite par Alyse Parker, une influenceuse hawaïenne de 28 ans, qui a choisi de ne plus en utiliser pendant… six ans. Une expérience personnelle qui lui a permis de constater que ses odeurs corporelles dépendaient bien plus de son alimentation que du produit qu’elle mettait sous ses aisselles.
Un choix radical, motivé par des doutes
Convaincue que certains composants des déodorants pouvaient être nocifs pour la santé, Alyse Parker a décidé d’arrêter totalement d’en appliquer. Au bout d’un an déjà, elle partageait son expérience sur YouTube, expliquant qu’elle n’avait pas remarqué d’odeurs désagréables.
Sa théorie ? Ce que nous mangeons influence directement l’odeur de notre corps. « Votre corps sent différemment selon ce que vous consommez », affirme-t-elle. Elle compare cela aux lieux que nous fréquentons : un bar à smoothies dégage peu d’odeur, alors qu’une pizzeria ou une boulangerie embaume immédiatement.

L’impact de l’alimentation sur les odeurs
Alyse Parker suit un régime végétalien depuis plusieurs années, mais elle a poussé l’expérience encore plus loin en adoptant une alimentation composée uniquement de fruits et légumes crus. Résultat : c’est dans cette période qu’elle dit avoir remarqué la plus faible intensité de ses odeurs corporelles.
Cette observation rejoint d’autres recherches montrant que certains aliments – riches en sucres raffinés, produits animaux ou épices fortes – peuvent accentuer les odeurs de transpiration, tandis qu’une alimentation végétale tendrait à les adoucir.

Et le sport dans tout ça ?
On pourrait croire qu’Alyse Parker a échappé aux odeurs simplement parce qu’elle n’était pas active. Pourtant, c’est tout l’inverse. L’influenceuse confie qu’elle transpire abondamment lors de ses séances de sport : « Je fais partie de ceux qui sortent de la salle de gym complètement trempés », dit-elle. Malgré cela, elle affirme ne pas dégager d’odeur incommodante.
Certaines femmes n’en auraient pas besoin naturellement
L’expérience d’Alyse Parker s’ajoute à une curiosité scientifique : une étude publiée dans le Journal of Investigative Dermatology révèle que 2 % des femmes anglaises possèdent un gène rare qui les empêche tout simplement de produire des odeurs au niveau des aisselles.
De quoi rappeler que l’usage du déodorant, devenu quasi automatique dans nos sociétés modernes, n’est peut-être pas aussi universellement nécessaire qu’on le pense.
Je ne déteste pas tout !